Langage des fleurs – JASMIN

JASMIN – Amour sensuel, beauté, pureté

jasmin

Son nom vient du persan yasamin « don de Dieu », cette fleur odorante d’une blancheur immaculée (ou jaune) est une star en Asie. Elle est associée à la beauté et à la séduction féminine. En inde elle accompagne les mariages.
Plusieurs pays ont fait du jasmin leur symbole national : Hawaï, l’Indonésie, le Pakistan, les Philippines. Damas en syrie était surnommée la cité du jasmin.
Le jasmin est utilisé en phytotérapie et en parfumerie

Le jasmin incarne l’amour sensuel

Poème

Fleur de Jasmin blanc

De sa fraicheur elle parfume mon printemps,

De sa blanche couleur elle illumine mon cœur,

De sa pureté elle reflète une robe de noblesse,

Telle une pousse remplie de belles promesses…

Jardinant pour elle le plus beau de ses bouquets,

La bruine de mon amitié nourrissant ses racines,

Je cultive sa terre divine, pour guérir les plaies,

Et en faire jaillir les odeurs pour la belle Jasmine…

Même le désert ne pourra empêcher,

Le prince jardinier de vaincre la sécheresse,

Mon cœur suintant les larmes pour cultiver,

Un panier de Jasmin blanc pour sa Maktoub princesse..

 

 

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Langage des fleurs -GLAÏEUL

GLAÏEUL – Force – Fierté – Amour fort

glaïeul

Cette grande fleur spectaculaire tient son nom du latin gladiolus, qui signifie « glaive ». En effet, la forme de ses feuilles évoque celle des épées courtes. Si la fleur représente aujourd’hui la force, la victoire et la fierté, c’est qu’elle les symbolisait déjà à l’époque romaine : le gladiateur qui gagnait était couvert e glaïeuls.

C’est la fleur idéale des bouquets de naissances qui ont lieu au mois d’août. Attention à ne pas les offrir à l’être aimé, car dans le langage sentimental des fleurs, ces grandes tiges en forme de sabre signifient « Tu me perces le cœur ».

….!….!….

« Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme sourirait un enfant malade, il fait un somme : Nature, berce le chaudement : il a froid. Les parfums ne font pas frisonner sa narine; il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine, tranquille. »

Le dormeur du val – Arthur Rimbaud

 

UN SOURIRE

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Un sourire

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup, il enrichit ceux qui le reçoivent sans appauvrir ceux qui le donnent.
Il ne dure qu’un instant mais son souvenir est parfois éternel.
Personne n’est assez riche pour s’en passer.
Personne n’est assez pauvre pour ne pas le mériter.
Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires, il est le signe sensible de l’amitié.

Un sourire donne du repos à l’être fatigué. Rend du courage aux plus découragés.
Il ne peut ni s’acheter, ni se prêter, ni se voler car c’est une chose qui n’a de valeur qu’à partir du moment où il se donne.

Si quelquefois vous rencontrez une personne qui ne sait plus avoir le sourire, soyez généreux, donnez-lui le vôtre.

Car nul n’a autant besoin d’un sourire que celui qui ne peut en donner aux autres.

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Je ne connais pas l’auteur mais j’aime beaucoup ce texte.

Monastère Royal de Brou

 

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Le monastère royal de Brou est un complexe religieux situé à Bourg-en-Bresse dans l’Ain, une des capitales de l’ancien duché de Savoie

Le monastère royal de Brou est un chef-d’œuvre de l’art gothique flamboyant flamand du début du XVIe siècle. Il se compose d’un ensemble de bâtiments monastiques construits entre 1506 et 1512, et de la somptueuse église Saint-Nicolas-de-Tolentin de Brou, édifiée de 1513 à 1532 par Louis van Bodeghem1.

Un acte d’amour

Édifié au début du XVIe siècle, Brou est le chef-d’œuvre voulu par Marguerite d’Autriche, pour perpétuer l’amour qu’elle portait à son époux défunt Philibert le Beau duc de Savoie.

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Retable

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Pet M Philibert le Beau Marguerite d’Autriche

RICHESSE DE LA LANGUE FRANCAISE

Dommage que beaucoup de ces verbes soient tombés dans l’oubli !
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Le chien aboie quand le cheval hennit
et que beugle le bœuf et meugle la vache,
l’hirondelle gazouille,
la colombe roucoule et le pinson ramage.
Les moineaux piaillent,
le faisan et l’oie criaillent quand le dindon glousse.
La grenouille coasse mais le corbeau croasse et la pie jacasse.
Et le chat comme le tigre miaule,
l’éléphant barrit,
ane l’âne braie, mais le cerf rait.
Le mouton bêle évidemment et bourdonne l’abeille.
La biche brame quand le loup hurle.
Tu sais, bien sûr, tous ces cris-là mais sais-tu ?
Que si le canard nasille, les canards nasillardent !
Que le bouc ou la chèvre chevrote.
Que le hibou hulule mais que la chouette, elle chuinte.
Que le paon braille,
que l’aigle trompète.
Sais-tu ?
Que si la tourterelle roucoule,
le ramier caracoule et que la bécasse croule,
que la perdrix cacabe,
que la cigogne craquette et que si le corbeau croasse,
la corneille corbine et que le lapin glapit quand le lièvre vagit.
Tu sais tout cela ? Bien.
Mais sais-tu ?
Que l’alouette grisolle,
Tu ne le savais pas. Et, peut-être, ne sais-tu pas davantage
que le pivert picasse.
C’est excusable !
 sanglier
Ou que le sanglier grommelle, que le chameau blatère
Et que c’est à cause du chameau que l’on déblatère !
Tu ne sais pas non plus peut-être que la huppe pupule
Et je ne sais pas non plus si on l’appelle en Limousin la pépue parce qu’elle pupule ou parce qu’elle fait son nid avec
de la chose qui pue.
Qu’importe ! Mais c’est joli : la huppe pupule !
Et encore sais-tu ?
que la souris, la petite souris grise : devine ?
La petite souris grise chicote ! Oui !
Avoue qu’il serait dommage d’ignorer que la souris chicote et plus dommage encore de ne pas savoir, que le geai cajole ! »
Auteur inconnu

Le Chaland

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Sur l’arrière de son bateau,
Le batelier promène
Sa maison naine
Par les canaux.

Elle est joyeuse, et nette et lisse,
Et glisse
Tranquillement sur le chemin des eaux.
Cloisons rouges et porte verte,
Et frais et blancs rideaux
Aux fenêtres ouvertes.

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Et sur le pont, une cage d’oiseau
Et deux baquets et un tonneau ;
Et le roquet qui vers les gens aboie,
Et dont l’écho renvoie
La colère vaine vers le bateau.

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Le batelier promène
Sa maison naine
Sur les canaux
Qui font le tour de la Hollande,
Et de la Flandre et du Brabant.  […..]

EMILE VERHAEREN (1855-1916)

 

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Retour à l’école

J’ai retrouvé un livre de lecture de 1957 cours élémentaire 2ème année

1ère lecture – LA PËCHE

1 – Jean s’en est allé de bon matin avec sa sœur Jeanne, une gaule sur l’épaule, un panier sous le bras. L’école est fermée, les écoliers sont en vacances ; c’est pourquoi Jean s’en va tous les jours avec sa sœur Jeanne, une gaule sur l’épaule un panier sous le bras, le long de la rivière qui coule claire sous des saules argentés. Un ciel humide et doux la regarde couler. Le matin et le soir, de blanches vapeurs se traînent sur l’herbe de ses berges *

1er chapitre puis les questions sur le texte

Pourquoi Jean et Jeanne aiment-ils la rivière ? etc………

Lisons le texte avec soin en nous arrêtant aux virgules plus longtemps aux deux points. Faisons les liaisons  articulons bien etc……….

et bien sur les questions sur le texte

EPSON MFP image

A.France (nos enfants)